dimanche 8 mars 2009

Moussa : les ONG restantes continueront leurs missions au Darfour

La secrétaire général de la Ligue  arabe, Amr Moussa, arrivé samedi après-midi à Khartoum, a déclaré  que les ONG restantes pourraient continuer leurs opérations  humanitaires au Darfour.



KHARTOUM, 7 mars -- La secrétaire général de la

Ligue arabe, Amr Moussa, arrivé samedi après-midi à Khartoum, a déclaré

que les ONG restantes pourraient continuer leurs opérations

humanitaires au Darfour.

"Les ONG resteront au Darfour pour mener les

opérations humanitaires", a dit M. Moussa devant la presse après avoir

rencontré le président soudanais Omar el-Béchir.

Interrogé sur la question de savoir si le Soudan

revient sur sa décision d'expulser dix ONG étrangères et de dissourdre

deux organisations locales, le secrétaire général de la Ligue arabe a

affirmé: "Ce qui s'est passé est passé. Les ONG qui n'ont pas été

expulsées resteront au Darfour pour mener leurs missions".

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a

demandé au Soudan de reconsidérer sa décision d'expulser les 13 ONG qui

apportent l'assistance à 4,7 millions de personnse au Darfour.

Pour faire Kharatoum revenier sur sa décision, M.

Ban a aussi appelé les dirigeants de l'Union africaine et de la Liuge

arabe, dont qui comprennent des alliés du Soudan.

A propos du prochain sommet arabe prévu en fin du

mois à Doha, M. Moussa a exprimé l'espoir de voir la participation de tous

les dirigeants arabes au sommet.

"Nous espérons que Béchir participera à la réunion",

a-t-il dit.



La secrétaire général de la Ligue  arabe, Amr Moussa, arrivé samedi après-midi à Khartoum, a déclaré  que les ONG restantes pourraient continuer leurs opérations  humanitaires au Darfour.



Mercredi, la Cour pénale internationale basée

à la Haye adécidé d'émettre un mandat d'arrêt contre le président

el-Béchir pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour

entre2003 et 2008.

En réaction, le Soudan a décidé d'expulser dix

organisations étrangères et de dissoudre deux organisations locales,

accusées decollaboration avec la CPI.

Les dix ONG étrangères sont Action contre la Faim

, Solidarités , Oxfam , Médecins Sans

Frontières-Hollande , le Conseil norvégien pour les

réfugiés , le Comité de Secours International, le Fonds

humanitaire commun , Mercy Corps, Save the Children

et American Care for Sudan Foundation.

Les deux organisations locales sont le Centre de

Khartoum pour le développement et l'environnement et le Centre Amal pour

la réhabilitation des victimes des violences.

La CPI a été mis en place selon le Traité de Rome en

juillet 1998 adopté par la Conférence diplomatique de plénipotentiaires

del'ONU et une existence légale depuis 2002. Plus d'une centaine de

pays ont ratifié le statut de la CPI et accepté son autorité, qui ne

comprennent pas le Soudan.

Le Soudan rejette la juridiction de la CPI, dont le

procureur Luis Moreno-Ocampo a lancé une campagne contre le président

el-Béchir en juillet 2008.

M. Moussa a déclaré que la Ligue arabe continuerait

ses effortspour désamorcer la crise, ajoutant qu'une délégation de la

Ligue arabe serait au siège de l'ONU pour obtenir la suspension du

mandat d'arrêt.

"Le résultat final dépendra de la position des

membres du Conseil de sécurité de l'ONU", a-t-il affirmé.



La secrétaire général de la Ligue  arabe, Amr Moussa, arrivé samedi après-midi à Khartoum, a déclaré  que les ONG restantes pourraient continuer leurs opérations  humanitaires au Darfour.

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