jeudi 12 mars 2009

Madagascar : l'armée donne 72 heures aux leaders politiques pour mettre fin à la crise

L'armée malgache aurait fait  mardi une déclaration donnant 72 heures aux leaders politiques  pour mettre fin à la crise que traverse le pays depuis la mi- décembre, ont rapporté des agences de presse.

ANTANANARIVO, 10 mars --

L'armée malgache aurait fait mardi une déclaration donnant 72 heures aux

leaders politiques pour mettre fin à la crise que traverse le pays depuis

la mi-décembre, ont rapporté des agences de presse.

La déclaration a été lancé par le chef d'état-major,

le généralEdmond Rasolomahandry, selon les mêmes sources.

Promettant que l'armée restera neutre,

Rasolomahandry a invité tous les leaders politiques et, la société civile

à trouver une solution à la crise d'ici 72 heures.

Lundi, Rakotomahandry avait déclaré que le

commandemant de l'armée reste unique.

L'armée malgache aurait fait  mardi une déclaration donnant 72 heures aux leaders politiques  pour mettre fin à la crise que traverse le pays depuis la mi- décembre, ont rapporté des agences de presse.

"Je déclare solennellement que le commandement de

l'armée malgache reste toujours unique. L'armée malgache garde toujours

sacollaboration avec ses confrères de la Police nationale et de la

Gendarmerie nationale", avait-il affirmé lors d'un point de

presselundi après-midi qui a abordé la mutinerie dans un camp militaire

la veille.

Le président malgache Marc Ravalomanana déclaré le

même jour, dans un discours à la nation, qu'il avait "des fautes",

appelant les parties à s'écouter et à poursuivre le dialogue afin de

réglerle problème le plus vite possible.

Lundi, le président du Conseil des Eglises

chrétiennes de Madagascar , Odon Razanakolona, a annoncé la tenue

d'assisesnationales entre les 12 et 14 mars, qui rassemblera les

représentants du mouvance présidentielle et de l'opposition,

ainsique quelque 90 représentants de tous bords de la société, dans

l'espoir de trouver une issue à la crise.



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Le ministre malgache de la Défense retire sa démission
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ANTANANARIVO, 10 mars -- Le ministre malgache de la Défense

Mamy Solofoniaina Ranaivoniarivo aurait retiré sa démission qu'il avait

annoncée plus tôt mardi.



Madagascar : le président Ravalomanana

reconnaît avoir fait des erreurs



ANTANANARIVO, 10 mars -- Le président malgache Marc

Ravalomanana a reconnu mardi, dans son discours adressé à la nation, qu'il

faisait aussi des erreurs, appelant à la réconciliation et au dialogue en

vue des assises nationales prévues entre les 12 et 14 mars prochain.



Des soldats malgaches refusent d'obéir aux

ordres de l'armée
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ANTANANARIVO, 8 mars -- Des soldats d'un camp militaire au

district de Soanierana, à six km d'Antananaviro, ont affirmé dimanche

qu'ils n'obéiraient plus aux ordres de l'armée de réprimer la manifestation

antigouvernementale.



Le ministre malgache de la  Défense Mamy Solofoniaina Ranaivoniarivo aurait retiré sa  démission qu'il avait annoncée plus tôt mardi.

ANTANANARIVO, 10 mars -- Le ministre

malgache de la Défense Mamy Solofoniaina Ranaivoniarivo aurait retiré sa

démission qu'il avait annoncée plus tôt mardi.

Selon le site internet topmada.com, Ranaivoniarivo a

affirmé à la radio pro-gouvernementale Radio Mada qu'il avait été obligé,

sous la menace d'armes de mutins, de signer la lettre de

démission.Le même site rapporte que le ministre ferait une déclaration

plus tard dans la journée pour confirmer qu'il reste le ministre de la

Défense.

Ranaivoniarivo, ancien directeur du cabinet du

président Marc Ravalomanana et directeur adjoint de la marine, a été nommé

ministre de la Défense le 9 février, en remplacement de Cécile

Marie-Ange Manorohanta, qui a démissioné à la suite des

affrontements entre les manifestants de l'opposition et les

forcesarmées, le 7 février, devant le palais présidentiel.

Ranaivoniarivo avait annoncé sa démission

12H15 heure locale lors d'une conférence de presse tenue

au ministère de la Défense.



ANTANANARIVO, 10 mars

-- Le président malgache Marc Ravalomanana a reconnu mardi, dans

son discours adressé à la nation, qu'il faisait aussi des erreurs,

appelant à la réconciliation et au dialogue en vue des assises nationales

prévues entre les 12 et 14 mars prochain.

"Je vous déclare humblement en tant qu'être humain

que je reconnais mes fautes Vous, qui sentez choqués de mes

erreurs,je comprends votre sentiment. Je vous jure de prendre des mesures

à ce que vous plaignez", a déclaré le président dans son discours.

Madagascar se trouve "à un tournant" entre la

déstabilisation et l'unité nationale, a indiqué le président, appelant à

la réconciliation et au dialogue pour mettre fin à la "lâcheté" de

lasituation.

"Beaucoup de vies ont été perdues et l'honneur de

Madagascar est déstabilisé Nous devrons nous écouter, nous avancer

au dialogue et nous respecter pour solutionner le problème le plus

vite possible", a-t-il fait remarquer.

Le président a souligné l'importance au respect de

la Constitution, qui constitue "la loi suprême dans ce pays".

"Je répète encore ici, que j'ai déjà fait serment de

respecterà la lettre la Constitution", appelant ceux qui n'ont pas la même

opinion à respecter la Constitution.

En outre, il a mis l'accent sur les prochaines

assises nationales qui se dérouleront entre les 12 et 14 mars.

"Nous espérons que ces assises vont apporter des

solutions. Jerépète que j'accepte toujours l'union nationale, la

solidarité nationale et la démocratie. Nous allons travailler ensemble,

parceque le but est le développement de notre patrie et l'amélioration

de vie de chaque foyer", a-t-il noté.

Lundi, le président du Conseil des Eglises

chrétiennes de Madagascar , Odon Razanakolona, a annoncé la tenue

d'assisesnationales entre les 12 et 14 mars, qui rassemblera les

représentants du mouvance présidentielle et de l'opposition,

ainsique quelque 90 représentants de tous bords de la société, dans

l'espoir de trouver une issue à la crise.

De nombreuses personnes ont été tuées et blessées à

Madagascardepuis le 26 janvier dans les violences qui ont émaillé la crise

politique née de la fermeture à la mi-décembre par le gouvernementde

la télévision Viva, appartenant au chef de file de l'opposition,le maire

déchu d'Antananarivo, Andry Rajoelina.



Des soldats d'un camp  militaire au district de Soanierana, à six km d'Antananaviro, ont  affirmé dimanche qu'ils n'obéiraient plus aux ordres de l'armée de réprimer la manifestation antigouvernementale.

ANTANANARIVO, 8 mars

-- Des soldats d'un camp militaire au district de Soanierana, à

six km d'Antananaviro, ont affirmé dimanche qu'ils n'obéiraient plus aux

ordres de l'armée deréprimer la manifestation antigouvernementale.

Un groupe d'éléments du Corps d'armée des personnels

et des services administratif et technique ont bloqué tous les

accès au camp militaire, sans que ne soit engagé un échange de

feujusqu'ici, a-t-on constaté sur place.

Selon un soldat mutin interrogé sur place, ils sont

formés pour protéger la population, et non pour tirer sur elle.

Le ministère de la Défense a pourtant démenti qu'il

s'agissaitd'une "mutinerie".

Des soldats d'un camp  militaire au district de Soanierana, à six km d'Antananaviro, ont  affirmé dimanche qu'ils n'obéiraient plus aux ordres de l'armée de réprimer la manifestation antigouvernementale

D'après un haut responsable du ministère, qui a

informé Chinese mediapar téléphone sous couvert d'annonymat, ces soldats ont

convoqué une réunion dans la matinée dans le but de trouver justement une

solution rapide aux actuelles tourmentes du pays, dues au bras de

fer depuis décembre dernier entre le président Marc Ravalomanana et

le maire déchu d'Antananarivo, Andry Rajoelina.

Aux dires de ce responsable, la confrontation entre

le président Ravalomanana et l'opposant Rajoelina a en effet "touché

à sa fin", ce dernier s'étant caché dans la clandestinité.

Mercredi dernier, le président Ravalomanana a durci

le ton face à l'opposition, interdisant l'organisation de tout

rassemblement dans la capitale.

De nombreuses personnes ont été tuées et blessées à

Madagascardepuis le 26 janvier dans les violences qui ont émaillé la crise

politique née de la fermeture à la mi-décembre par le gouvernementde

la télévision Viva appartenant à Andry Rajoelina.

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