lundi 2 février 2009

Analyse : La coopération internationale est la condition préalable pour réformer le système financier global

DAVOS

, 2 février -- La coopération internationale, et non le

protectionnisme, est la condition préalable pour une réforme financière

globale, ont déclaré les dirigeants mondiaux et les experts financiers

lors de la session annuelle du Forum économique mondial, tenue du 28

janvier au 1er février à Davos .

La coopération  internationale, et non le protectionnisme, est la condition  préalable pour une réforme financière globale, ont déclaré les  dirigeants mondiaux et les experts financiers lors de la session  annuelle du Forum économique mondial, tenue du 28 janvier au 1er  février à Davos .

Lutter contre le protectionnisme financier

Lors du forum de cinq jours, les participants ont

envoyé un message fort pour lutter contre le protectionnisme financier. Le

Premier ministre britannique, Gordon Brown, a mis en garde contre le

fait que le protectionnisme financier est un danger plus grave que le

protectionnisme dans l'actuel scénario économique mondial.

La coopération entre les grandes puissances et les

institutions financières globales est vitale pour assurer un flux

continu de crédit aux petits pays et à ceux en voie de développement

, qui seront probablement les plus grandes victimes de la récession,

a-t-il ajouté.

Il y a un protectionnisme

implicite dans ce qui se passe actuellement, a indiqué M. Brown, faisant

référence aux mesures deplusieurs pays visant à restreindre le financement

du gouvernementaux institutions financières nationales et à défendre les

opérations d'outre-mer d'en bénéficier ce afin de sauver les banques

en danger.

La coopération  internationale, et non le protectionnisme, est la condition  préalable pour une réforme financière globale, ont déclaré les  dirigeants mondiaux et les experts financiers lors de la session  annuelle du Forum économique mondial, tenue du 28 janvier au 1er  février à Davos .











Cela amène au retrait du capital des opérations

étrangères de ces institutions.

"Si cela continue, ce que vous allez voir est une

forme de protectionnisme financier et d'isolationnisme financier", a-t-il

souligné.

Les PVD, qui probablement souffrent le plus de la

crise globale à cause de leur secteur financier intérieur encore

faible,ont déjà accusé une perte importante de capital, a ajouté M.

Brown.

Cependant, la chancelière

allemande Angela Merkel a déclaré que la crise financière globale pourrait

mener à la formation d'unconseil économique de l'ONU, comme le Conseil de

sécurité de l'ONU,basé sur une charte économique globale.

La coopération  internationale, et non le protectionnisme, est la condition  préalable pour une réforme financière globale, ont déclaré les  dirigeants mondiaux et les experts financiers lors de la session  annuelle du Forum économique mondial, tenue du 28 janvier au 1er  février à Davos .

Réformer les institutions financières

internationales

Les participants au forum sont tombés d'accord qu'un

des plus importants pas pour réformer le système financier global est de

reconstruire les institutions financières internationales tels quele

Fonds monétaire international et la Banque mondiale .

Selon M. Brown, les nouvelles formes des

institutions internationales sont vitales pour régler les futurs

problèmes.

Le FMI devra assumer un rôle plus important dans le

désamorçage des crises et la prévention des crises que de traiter

les post-effets, alors que la BM devra ajuster ses opérations pourun

meilleur règlement des questions environnementales, a-t-il proposé.

Pourtant, il n'est pas facile de renforcer la

coopération financière internationale et de réformer le système financier

global.

Stephen Roach, président de la

Morgan Stanley Asia, a indiquéà l'agence Chinese media qu'une entité financière

multilatérale a besoin de force.

La coopération  internationale, et non le protectionnisme, est la condition  préalable pour une réforme financière globale, ont déclaré les  dirigeants mondiaux et les experts financiers lors de la session  annuelle du Forum économique mondial, tenue du 28 janvier au 1er  février à Davos .





"Le problème est qu'il n'y pas de mécanisme

d'exécution des lois, aucune pénalité pour les mauvaises conduites.

Personne ne veut abandonner l'autorité nationale", selon lui.

Dans une ère de globalisation, seule la coopération

financièreinternationale et la surpervision financière peuvent aident à

établir un système financier global efficace, ce qui a été approuvé

par les économies avancées et émergentes.

Le sommet financier du G-20, tenu en novembre

dernier à Washington, a élaboré un plan pour le nouveau système financier

global. Le sommet financier du G20 de Londres prévu en avril

prochain est censé mettre au point les détails pour réaliser cet

objectif.



Réformer le système

financier



L'actuel système financier doit être "révisé de

manière fondamentale" car il a aggravé la crise économique mondiale, ont

indiqué des experts en finances lors du Forum de Davos.

Certaines règles de ce système, notamment celles

concernant lesrégulations sur la suffisance des capitaux et la

comptabilité juste des valeurs, étaient "bien intentionnées", mais elles

se sont avérées inadéquates, a estimé Stephen Green, président du

groupe HSBC.

"La comptabilité juste des valeurs a ajouté une

volatilité considérable aux résultats, dont seulement une partie est

économique, et le régime de la suffisance des capitaux a entravé de

nombreuses banques avec les réserves obligatoires en spirales justement

quand les clients veulent qu'elles soient flexibles en matière de prêts",

a-t-il expliqué.

Ces règles encouragent les banques à préserver leurs

propres capitaux au lieu de prêter de l'argent à leurs clients, ce qui

estcontre les efforts entrepris par les gouvernements.

Jusqu'à présent, les gouvernements des Etats-Unis et

de la Grande-Bretagne ont adopté une série de politiques fiscales et

monétaires afin d'encourager les banques à renouer avec les

prêts.Les banques centrales des deux pays ont lancé une campagne de

"détente quantitative" en vue d'accroître les approvisionnements

monétaires sur le marché.

Le système financier doit également être moins

influencé, ont indiqué les experts.

Les techniques améliorées de gestion des risques

sont nécessaires et on doit mettre un terme aux systèmes

d'encouragement "jouer le tout pour le tout", tant pour les

commerçants que pour les chefs d'entreprise, ont-t-il indiqué,

ajoutant qu'on doit limiter les dérivées "sauvages" avec des

réserves obligatoires plus rationnelles et plus sûres.

Pour ces experts, les banques doivent désormais

faire la transparence dans leurs affaires et être strictement

contrôlées.

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